Ce manchot rare de Nouvelle-Zélande n’est pas une, mais trois espèces cachées !
Richard Davis - 2025-10-30 22:11
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Le mystère du manchot aux yeux d’or enfin percé

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Une récente analyse génétique a révélé ce secret inattendu, une découverte capitale qui pourrait bien changer la façon dont nous essayons de le sauver. Parce que oui, malheureusement, il ne reste plus que 2 600 à 3 000 individus matures dans la nature. C’est dramatiquement peu.
Ces yeux jaune-orangé que vous ne pouvez ignorer

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Pour vous donner une idée de son importance culturelle là-bas, il a même été élu deux fois Oiseau de l’année
en Nouvelle-Zélande. C’est une vraie star locale, mais une star en grand danger, évidemment.
Pourquoi la population décline-t-elle si vite ?

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Alors, qu’est-ce qui cause tout ce mal ? Plusieurs facteurs se cumulent, je suppose. Il y a la perte d’habitat, bien sûr, car l’aménagement humain grignote l’espace où ils peuvent nicher tranquillement. Mais il y a aussi la mortalité par capture accidentelle, le fameux « bycatch », lorsque ces oiseaux se retrouvent piégés dans les filets de pêche.
La maladie des poussins et l’importance de l’ADN

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C’est dans cet esprit que des chercheurs de l’Université d’Otago, du Département de la conservation et de Ngāi Tahu ont décidé d’analyser l’ADN de 249 manchots, pris un peu partout sur le continent et les îles.
L’analyse génétique révèle un secret ancestral

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inattenduesrévélant que ces manchots ne forment pas une, mais bien trois sous-espèces distinctes. Oui, trois lignées, comme si un seul manchot portait trois manteaux.
Une analyse poussée, qui a comparé leurs génomes avec ceux de deux espèces de manchots aujourd’hui disparues, a montré que ces trois lignées sont profondément divergentes. Elles se seraient séparées il y a bien longtemps, entre 5 000 et 16 000 ans. Cela veut dire qu’elles ont évolué de manière très différente pendant tout ce temps, même si elles se ressemblent beaucoup à l’œil nu.
Pourquoi certains manchots résistent-ils au RDS ?

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L’étude suggère que ces différences génétiques pourraient être la clé de la résistance. Est-ce que les manchots du Sud possèdent un gène qui leur donne une immunité naturelle ? C’est une piste sérieuse, mais les auteurs de l’étude sont prudents. Ils affirment que la question de savoir si les différences génétiques sont directement impliquées dans cette résistance au RDS reste une question ouverte
qui nécessite encore beaucoup, beaucoup de travail.
Des stratégies de protection sur mesure

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Dr Mel Young, qui a participé à l’étude au Département de la conservation, l’a bien dit : Reconnaître trois sous-espèces tient compte de la diversité culturelle et biologique au sein du hoiho et garantit des efforts de conservation adaptés à chaque population.
On ne peut pas appliquer le même remède à trois maladies légèrement différentes, c’est logique, non ?
C’est une question d’urgence vitale. Il faut agir vite. Car, comme l’a souligné Lisa Argilla, pour la population du Nord, l’extinction n’est pas une possibilité lointaine, c’est une menace immédiate. Sans une action rapide, audacieuse, et surtout coordonnée, nous risquons de perdre ces oiseaux absolument précieux pour toujours.
Conclusion : sauvons ces oiseaux précieux avant qu’il ne soit trop tard

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Au contraire, ce sont désormais trois groupes distincts qui nécessitent une attention particulière et des stratégies sur mesure
pour éviter la disparition. L’urgence est réelle, et tous les efforts, qu’ils soient locaux, gouvernementaux ou scientifiques, doivent maintenant se concentrer à la fois sur la compréhension de leur génome et sur la protection immédiate de leurs habitats. Nous avons encore une chance de les sauver, mais l’horloge tourne, surtout pour ceux du Nord.
Selon la source : iflscience.com