Un espoir immense contre le cancer du sein triple négatif : l’anticorps qui réveille l’immunité
Richard Davis - 2025-12-05 09:34
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Une lueur d’espoir face à la maladie la plus agressive

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Même si les traitements initiaux fonctionnent, il y a cette terrible habitude qu’a ce cancer de revenir, souvent plus fort et plus résistant qu’avant. Mais bonne nouvelle, mes amis : une nouvelle étude publiée dans Breast Cancer Research vient de pointer du doigt une stratégie vraiment prometteuse. Des chercheurs du MUSC Hollings Cancer Center ont mis au point un anticorps capable de contrecarrer plusieurs des mécanismes de survie du CSTN. Un vrai coup de maître, il me semble!
Le triple négatif : pourquoi est-il si difficile à traiter ?

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Or, le triple négatif, comme son nom l’indique, est dépourvu de ces trois récepteurs. Il grandit sans ces béquilles habituelles, ce qui laisse les médecins avec moins d’options, principalement la chimiothérapie, qui, même si elle est puissante, n’est pas toujours suffisante à long terme. On a besoin d’une approche nouvelle, d’une sorte de cheval de Troie qui s’attaquerait à la maladie différemment. C’est exactement ce que propose cet anticorps ciblé.
SFRP2 : la protéine facilitatrice démasquée

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Ce travail, c’est l’aboutissement de presque vingt ans de recherche menée par la Dre Nancy Klauber-DeMore, chirurgienne oncologue spécialisée dans le sein. Elle explique que son laboratoire a identifié le rôle de SFRP2 dès 2008. Après avoir compris comment cette protéine favorise la croissance, la métastase et l’épuisement immunitaire, il ne restait plus qu’à développer un moyen de la bloquer. Et c’est là qu’intervient l’anticorps.
Comment fonctionne l’anticorps monoclonal « humanisé » ?
Pour s’assurer que SFRP2 était une bonne cible, l’équipe a examiné des tumeurs humaines de CSTN. Ils ont fait une découverte fascinante : SFRP2 n’était pas seulement présente sur les cellules tumorales elles-mêmes, mais aussi sur les cellules immunitaires proches, comme les macrophages. Ça, c’est une révélation majeure! La Dre Klauber-DeMore souligne que c’est la première fois qu’on démontre la présence de SFRP2 sur les macrophages associés à la tumeur. Cela ouvre, je cite, « une toute nouvelle façon de comprendre et potentiellement de manipuler le microenvironnement immunitaire ».
Le recyclage du système immunitaire : rendre les « mauvaises » cellules immunitaires « bonnes »

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Mais, miracle! Lorsque les macrophages ont été traités avec l’anticorps SFRP2, ils ont été submergés par un signal immunitaire clé appelé interféron-gamma. Ce signal les a basculés vers l’état M1, le type de macrophage « bon » qui combat activement la tumeur. Même dans les cas avancés (chez les souris dont le cancer s’était déjà propagé), l’anticorps a réussi à induire ce ratio M1:M2 favorable. C’est comme remettre les troupes à l’endroit.
La Dre Hsu a souligné un point très important pour les patients : cela permet d’activer le système immunitaire sans les effets toxiques que l’on observerait si l’on donnait directement de l’interféron-gamma. Pour une maladie si difficile à traiter, éviter de nouveaux effets secondaires graves est un avantage considérable.
Des résultats précliniques impressionnants, même contre la chimiorésistance
Et puis, il y a la question de la résistance aux traitements, un des plus grands défis de l’oncologie. La Doxorubicine, un médicament standard, fonctionne souvent au début, mais les tumeurs finissent par l’ignorer. L’équipe a testé l’anticorps sur des cellules cancéreuses qui ne répondaient plus du tout à la Doxorubicine. Devinez quoi? L’anticorps a quand même réussi à déclencher une forte mort cellulaire dans ces cellules si difficiles à atteindre! C’est un résultat très encourageant, qui laisse supposer que cette thérapie pourrait être efficace même quand les traitements classiques ont échoué. On ne parle pas de remède absolu, attention, mais d’une nouvelle arme de taille.
Un traitement précis pour minimiser les désagréments

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Le fait que SFRP2 soit présent à la fois dans les cellules cancéreuses et les cellules immunitaires environnantes montre que l’anticorps attaque sur plusieurs fronts : il affaiblit la tumeur directement et, en même temps, il renforce la réponse immunitaire. Un double effet Kiss Cool, si vous voulez ! Et comme il épargne le sang sain et les organes normaux, cela donne beaucoup d’espoir pour un futur traitement avec un profil d’effets secondaires bien plus tolérable.
Vers les essais cliniques humains

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L’anticorps a d’ailleurs déjà été licencié à une société de biotechnologie basée à Charleston, Innova Therapeutics (co-fondée par la Dre Klauber-DeMore), qui travaille maintenant à lever les fonds nécessaires pour un premier essai clinique sur l’humain. Fait intéressant, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) lui a déjà accordé des désignations spéciales (maladie pédiatrique rare et maladie orpheline) pour l’ostéosarcome, un autre cancer où SFRP2 joue un rôle majeur. Bien sûr, ces désignations ne signifient pas que l’anticorps est disponible pour les patients tout de suite, mais elles fournissent des incitations précieuses pour accélérer le développement du médicament. L’avenir semble, enfin, un peu plus lumineux.
Selon la source : medicalxpress.com
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.