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Alan Titchmarsh dévoile ses 5 plantes essentielles pour un hiver fleuri, révèle l’arbuste controversé et celle qu’il a bannie

credit : votrequotidien.ca (image IA)

Le défi d’un jardin coloré en hiver

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Quand le froid s’installe et que le thermomètre dégringole, c’est souvent la même chose : les massifs se vident, perdent leurs couleurs et semblent s’endormir pour des mois. C’est un peu déprimant, non ? Mais il y a des jardiniers qui refusent ce tableau gris. Prenez Alan Titchmarsh, cette figure emblématique de la télévision britannique, bien connu des téléspectateurs de la BBC.

Lui, il ne se résigne pas. Son objectif, c’est de garder son jardin vivant et dynamique même en plein cœur de l’hiver. Et il y parvient avec une poignée de plantes bien choisies, pas si compliquées à mettre en terre dès maintenant. Il a confié au Mirror qu’il voulait offrir « de petites touches de couleur tout l’hiver jusqu’au printemps ». Une belle ambition, pleine de poésie.

Président du Garden Museum à Londres, son travail séduit même les plus hautes sphères. La reine Camilla a déclaré au magazine Point de Vue : « J’en ai parlé à mon époux et à mon équipe, car j’aimerais beaucoup devenir co-marraine. C’est l’un de mes endroits préférés, et il ne cesse de m’émerveiller ». Dans ses conseils, il ne se contente pas de lister ses chouchous. Il révèle aussi un arbuste qui fait vraiment débat parmi les amateurs, et surtout, une plante qu’il bannirait absolument de son propre jardin. Ça promet !

Les cinq indispensables pour un hiver lumineux

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Alors, sur quoi mise-t-il pour illuminer les journées courtes ? En tête de liste, il place la bruyère d’hiver. Il a un faible particulier pour la variété « Beauty Queen ». Son conseil est très concret : « Plantez-les à 45 centimètres de distance, elles finiront par former un tapis épais ». C’est malin, ça évite les trous disgracieux. Ces bruyères adorent les sols acides, ou alors, si vous manquez de place, un bon bac rempli de terre de bruyère fera parfaitement l’affaire.

Ensuite, il complète avec les camélias, ceux au feuillage brillant et persistant. Il cite les camélias comme « Yuletide » et les camélias sasanqua. Leur petit truc ? Ils demandent une terre acide et fraîche, et il vaut mieux les installer à l’abri des vents glacés et du soleil trop direct du matin, qui peut brûler les fleurs gelées.

Pour les abords de la maison, il recommande chaleureusement les pensées. Mais pas n’importe lesquelles : il insiste sur le fait de les choisir « sélectionnées pour fleurir en hiver, vraiment gaies ». On les place en bordure ou en bac, au soleil ou à la mi-ombre légère. Lui, il a un coup de cœur pour les installer près de l’entrée : « Encore mieux dans un contenant près de la maison, pour voir ces visages souriants à chaque passage ». Une jolie façon de penser le jardin.

Sa liste se termine avec deux valeurs sûres : les hellébores (on y revient) et le mahonia ‘Winter Sun’. Ces deux-là sont des champions pour assurer la relève et tenir jusqu’au printemps, même quand les autres sont encore endormies.

Les chouchous, l’arbuste qui divise et comment les entretenir

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Parlons plus en détail de ses préférés. Les hellébores font vraiment partie de ses chouchous. Ce sont des vivaces robustes, capables de « fleurir juste à temps pour les fêtes » et de tenir bon plusieurs semaines après. Elles se plaisent bien à la mi-ombre sous les arbres et sont assez tolérantes sur le type de sol. Mais ce qui émerveille Alan Titchmarsh, c’est leur incroyable palette de couleurs. « On trouve aujourd’hui des fleurs entièrement blanches, jaune pâle, vertes, cramoisies, tachées, pourpre foncé. Tant de variations », s’enthousiasme-t-il. Il mentionne même des variétés spécifiques comme Helleborus glandorfensis, qui restent décoratives longtemps, quand d’autres plantes autour commencent à jaunir.

Et puis il y a l’arbuste qui fait débat : le mahonia ‘Winter Sun’. Il le décrit franchement comme une plante « qui divise les avis mais que j’aime en hiver ». Sa silhouette est dressée, et il porte de longues grappes de fleurs jaunes qui sont très parfumées – un vrai bonus par une journée d’hiver morne. « Si l’on regarde de près, chaque fleur ressemble presque à une petite jonquille », observe-t-il avec tendresse. Son feuillage piquant, en revanche, ne fait pas l’unanimité, mais il confère un vrai caractère en fond de massif.

Pour l’entretenir, son conseil est sans équivoque : une taille énergique. « Quand il commence à devenir trop haut, une fois la floraison terminée au printemps, coupez-le franchement juste au-dessus d’une feuille basse. Il va repartir et se ramifier pour former un arbuste beaucoup plus harmonieux ». Une opération simple mais cruciale.

Les bannis : le chou ornemental et l’herbe de la pampa

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Maintenant, passons aux plantes qu’il n’accueillerait pour rien au monde. En tête de liste, le chou ornemental. Sur sa chaîne YouTube Gardening with Alan Titchmarsh, il ne mâche pas ses mots, avec une pointe d’humour très britannique : « Où avez-vous déjà vu une rosette plus éclatante, le plus beau spécimen de la vie végétale… Oh, je plaisante. Je ne vous le souhaite pas ! ». Il ajoute, presque en s’excusant : « Je sais que certaines personnes les aiment bien, et je déteste être méchant avec les plantes, mais c’est quand même un peu bizarre, non ? Plantez-la si vous l’aimez, mais ne l’approchez surtout pas de mon jardin ». Au-delà du goût, il pointe des problèmes pratiques : cette plante est très sensible aux pucerons, aux altises et aux chenilles de la piéride du chou. Et dès que les températures remontent un peu, elle à tendance à jaunir ou pourrir, alors que ses hellébores chéries restent impeccables.

L’autre bête noire, qu’il a déjà épinglée, c’est l’herbe de la pampa. Il la qualifie de « espèce invasive », d’ailleurs elle est désormais interdite en France. Dans le podcast Talking Gardens, il la décrit comme quelque chose qui « ressemble à un amas de plumes émergeant d’une montagne d’herbe ». Sauf que la beauté est trompeuse. Il prévient : « Si vous voulez un jour vous en débarrasser, vous avez du pain sur la planche ». Autant dire qu’il vaut mieux l’éviter.

Finalement, entre ces plantes à problèmes et ses cinq valeurs sûres – la bruyère, les camélias, les pensées, les hellébores et le mahonia – Alan Titchmarsh trace une ligne claire. C’est un guide précieux pour créer un jardin d’hiver coloré, sans mauvaises surprises, où l’on peut profiter de petites merveilles même par temps froid.

Selon la source : pleinevie.fr

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.