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Ces créatures abyssales : Une éponge « boule de la mort » carnivore parmi 30 nouvelles espèces découvertes dans l’Océan Austral

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Quand le bingo de la découverte frappe fort

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Honnêtement, quand j’ai lu ça, j’ai dû relire deux fois. Une éponge qui chasse activement ? C’est fou, non? Il semblerait que le fond des mers, ce grand inconnu, nous réserve encore des surprises plus dingues que dans les romans de Jules Verne. Et en 2025, on n’a vraiment pas été déçus. Une équipe de chercheurs vient tout juste de confirmer la découverte de trente nouvelles espèces dans les profondeurs glaciales de l’Océan Austral.

Parmi cette galerie de l’étrange, il y en a une qui vole carrément la vedette : l’éponge dite « boule de la mort » carnivore. C’est le genre de créature que l’on n’attend pas vraiment, même si l’océan profond est réputé pour son lot de bizarreries. Préparez-vous, car les détails de cette découverte, menée par l’équipe de The Nippon Foundation–Nekton Ocean Census, sont fascinants.

La star du spectacle : l’éponge qui a « choisi la violence »

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Ah, l’éponge ! Normalement, c’est l’animal calme par excellence, celui qui filtre l’eau tranquillement, juste là, posé sur le plancher marin. Eh bien, pas celle-ci. Ce nouveau spécimen, qui appartient au genre Chondrocladia, est un véritable prédateur. Il a totalement ignoré le principe de la filtration passive pour, disons, choisir une approche beaucoup plus agressive.

Cette fameuse éponge a été repérée à une profondeur impressionnante : 3 601 mètres, près du site de plongée de la Tranchée Nord, à l’est de l’île Montagu. Ce qui la rend si particulière ? Elle est recouverte de petites sphères transparentes, un peu comme des balles de ping-pong, mais miniatures. Et le pire, c’est que ces sphères sont équipées de minuscules crochets, parfaits pour piéger et retenir de petites proies malchanceuses. C’est pour ça qu’on l’appelle l’éponge « boule de la mort » ; c’est vraiment un chasseur embusqué des abysses!

Explorer les tréfonds avec SuBastian

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Pour réaliser ces exploits, il faut du matériel de pointe. L’équipe s’est servie d’un ROV (un véhicule sous-marin télécommandé) appelé SuBastian. Ils ont sillonné des zones que l’on ne voit jamais : des caldeiras volcaniques, la tranchée des Sandwich du Sud, et le plancher océanique autour de deux îles peu connues, Montagu et Saunders. Ce sont des environnements vraiment extrêmes, vous imaginez?

Grâce à ces expéditions, près de 2 000 spécimens ont été collectés, couvrant 14 groupes d’animaux différents. C’est un travail colossal. Ce qui est dingue, et ça montre l’étendue de ce qu’il reste à découvrir, c’est que même avec tous ces échantillons, l’équipe n’a encore analysé que moins de 30 % des trouvailles. Dr Michelle Taylor, qui est à la tête scientifique de l’Ocean Census, l’a bien dit : l’Océan Austral est encore très largement sous-échantillonné.

Les autres merveilles : vers irisés et plumes de mer

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Évidemment, l’éponge carnivore n’était pas seule dans le club des nouveaux venus. L’équipe a aussi mis la main sur une nouvelle espèce de ver écailleux qui avait une brillance vraiment étonnante, presque irisée. On l’a aperçu à plus de 2 700 mètres de profondeur.

Ils ont également découvert de nouvelles espèces de plumes de mer (des animaux qui ressemblent un peu à de fines plumes d’oie plantées dans le sable, mais qui sont en réalité des coraux mous). On raconte même qu’une d’elles était si joliment frisée qu’elle aurait pu inspirer la prochaine pochette d’album de Taylor Swift ! Sans oublier d’autres coraux noirs et de nouvelles étoiles de mer. Et, petit bonus cinématographique : ils ont filmé pour la première fois un calmar colossal juvénile. Ça, c’est une première mondiale, je suppose!

Quand le vieux et le nouveau se côtoient : les vers zombies

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Aux côtés de ces espèces flambant neuves, on trouve aussi des habitués des profondeurs, même si on ne les voit pas souvent : les fameux vers zombies, qu’on appelle aussi vers osseux. Ces créatures sont particulièrement bizarres, vous savez. Ils n’ont pas de bouche, et ils ne mangent pas comme nous.

Ils survivent en fait grâce à une relation très spéciale avec des bactéries. Ces bactéries décomposent les graisses qui se trouvent dans les carcasses d’animaux marins qui tombent au fond de l’océan. C’est un recyclage naturel, mais sacrément étrange! Le fond de l’océan, c’est vraiment un laboratoire géant où les règles de la vie sont souvent réécrites. Ça nous rappelle à quel point la nature trouve toujours un moyen, même là où il fait noir et froid.

La calotte glaciaire révèle un monde secret

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Il y a eu une autre opportunité incroyable lors de cette expédition. Vous vous souvenez sûrement du vêlage de l’iceberg A-84 ? C’est arrivé plus tôt cette année, quand cet énorme bloc s’est détaché de la plateforme de glace George VI. Eh bien, cet événement a exposé une zone du plancher marin qui était scellée sous près de 150 mètres de glace pendant des années, peut-être même des siècles.

L’équipe a pu être la toute première à étudier ce nouvel environnement. C’est comme si on ouvrait un tiroir qui était fermé à clé depuis l’époque de nos grands-parents. Qui sait quelles formes de vie se sont développées là, isolées du reste du monde? C’est passionnant, mais ça montre aussi à quel point notre environnement change, offrant aux scientifiques des fenêtres d’étude inattendues.

Conclusion : Pourquoi ces découvertes sont si importantes

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Ces trente nouvelles espèces ne sont qu’une infime partie de ce qui reste à découvrir. Le programme Ocean Census, qui pilote ces recherches avec la Nekton Foundation, s’est fixé un but ambitieux : identifier 100 000 nouvelles espèces sur les 1 à 2 millions que l’on soupçonne d’exister dans nos océans. C’est une mission essentielle.

Comme l’a souligné M. Mitsuyuki Unno, le directeur exécutif de The Nippon Foundation, accélérer la découverte d’espèces, ce n’est pas un « luxe scientifique ». C’est vraiment essentiel pour le bien public. Ces connaissances, que ce soit l’existence d’une éponge « boule de la mort » ou d’un simple ver irisé, bénéficient directement aux scientifiques, aux décideurs politiques et aux communautés. Plus on connaît notre monde, mieux on peut le protéger. Et avec des fonds marins aussi riches et mystérieux que ceux de l’Océan Austral, on a vraiment hâte de voir les prochaines révélations!

Selon la source : iflscience.com