Ces troubles digestifs qui nous gâchent la vie
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La bonne nouvelle, c’est que ces désagréments sont, la plupart du temps, passagers et sans gravité majeure. Mais comme ils touchent beaucoup de monde – la constipation concerne en moyenne 16% de la population mondiale, et la diarrhée, elle, frappe environ 2 milliards de personnes chaque année – il est essentiel de savoir quand et comment réagir.
Constipation, diarrhée : L’effet ying et yang digestif
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Attention, ces déséquilibres ne sont pas des maladies à proprement parler, mais plutôt des symptômes qui peuvent trahir d’autres problèmes. La diarrhée est souvent liée à la gastro-entérite (surtout en hiver) ou à une intoxication alimentaire (si elle est d’origine bactérienne). Cependant, si elle s’installe, des pathologies comme la maladie de Crohn ou la maladie cœliaque peuvent être en cause.
Il faut aussi faire la distinction entre l’aigu et le chronique. Une constipation est dite chronique si elle persiste au-delà de six mois, ce qui nécessite vraiment une recherche approfondie des causes, y compris l’éventualité (bien que rare) d’un cancer colorectal. Pour la diarrhée, si elle dure plus de quatre semaines, elle est considérée comme chronique. Quand c’est aigu, c’est moins de quatre jours, souvent une simple infection.
Plus que la simple fréquence des selles
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La fréquence seule ne suffit pas toujours à poser le diagnostic. Certaines personnes qui mangent énormément de fibres végétales vont à la selle naturellement trois à cinq fois par jour sans aucun problème. On parlera donc vraiment de diarrhée lorsqu’elle s’accompagne d’autres désagréments : crampes, gaz, ou ce besoin impérieux de courir aux toilettes. C’est le même principe pour la constipation : si vous y allez seulement deux fois par semaine, mais que vous êtes à l’aise et sans douleur, ce n’est pas une maladie. Le problème est avéré seulement si cela provoque des ballonnements, des crampes ou des douleurs au moment de la défécation.
Inégalité face au transit : L’influence du microbiote et de l’âge
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L’âge et le genre jouent aussi un rôle. Les femmes, par exemple, sont plus susceptibles de souffrir de constipation que les hommes, qui eux, risquent davantage la diarrhée. De plus, la constipation touche surtout les personnes âgées de 55 ans et plus, tandis que la diarrhée affecte majoritairement les plus jeunes. C’est un peu injuste, n’est-ce pas ?
Et n’oublions pas l’état de notre santé mentale. Croyez-le ou non, mais si vous êtes souvent anxieux ou sujet à la dépression, vous avez plus de chances d’avoir la diarrhée. Le lien entre notre cerveau et nos intestins est direct, c’est l’« axe intestin-cerveau » qui est en jeu.
Agir concrètement : Alimentation, hydratation et mouvement
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Ensuite, l’alimentation, évidemment. Notre régime occidental manque souvent de fibres et est trop riche en graisses et sucres. Les fibres végétales (fruits, légumes, céréales complètes) sont nos meilleures amies : elles augmentent le volume des selles et les ramollissent. C’est indispensable !
Pensez aussi à votre hydratation. Il est vital de boire 1,5 à 2 litres d’eau par jour. C’est essentiel contre la constipation (pour empêcher les selles de sécher) et encore plus en cas de diarrhée (pour éviter la déshydratation).
Si vous souffrez de diarrhée, ne vous lancez pas dans des régimes trop restrictifs qui pourraient entraîner des carences. Privilégiez les aliments qui apportent des nutriments importants et qui sont faciles à digérer : les féculents raffinés (pâtes, riz), les bananes, les carottes cuites, et même les fromages à pâte dure, comme l’emmental, pour le calcium.
Enfin, n’oubliez pas : si vous prenez des médicaments comme certains antidépresseurs ou des opioïdes qui ralentissent la motilité intestinale et vous constipent, parlez-en à votre médecin. Il existe souvent des ajustements possibles.
Un appel à la sérénité intestinale
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Manger suffisamment de fibres, veiller à une bonne hydratation et s’assurer une activité physique régulière sont des piliers fondamentaux. Mais n’oublions jamais le rôle de notre cerveau. Le stress et l’anxiété ont un impact direct sur nos intestins. Alors, accorder du temps à la méditation, à la relaxation, c’est aussi s’occuper de sa digestion. C’est un tout, vous voyez. Si malgré ces ajustements, vos symptômes persistent (au-delà de six mois pour la constipation, ou quatre semaines pour la diarrhée), il est impératif de consulter un professionnel de santé pour écarter toute pathologie sous-jacente.
Selon la source : science-et-vie.com
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.