Le grand débat de l’été : nos anti-moustiques sont-ils vraiment sûrs, et pourquoi faut-il les utiliser ?
Richard Davis - 2025-12-05 10:27
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L’été est là, et avec lui, le casse-tête des moustiques
Honnêtement, l’inconfort de devoir se mettre du répulsif tous les jours est souvent un petit prix à payer. Car, croyez-le ou non, la simple piqûre de moustique peut être beaucoup plus qu’une simple démangeaison ; elle peut avoir des conséquences sérieusement débilitantes. Le meilleur moyen d’éviter les ennuis, c’est de stopper la piqûre avant même qu’elle n’arrive, n’est-ce pas ?
Pourquoi une simple piqûre de moustique est plus qu’une simple démangeaison
Mais le vrai danger, c’est la maladie. Et attention, ce n’est pas juste un risque dans les régions très chaudes. Même des États plus frais comme la Tasmanie ou Victoria ont des maladies transmises par les moustiques qui peuvent vous mettre K.O. On parle notamment du virus du Ross River ou de l’encéphalite de la vallée de Murray. Actuellement, il n’y a pas de remèdes spécifiques pour ces maladies locales, même s’il existe un vaccin pour l’encéphalite japonaise. Donc, en gros : pas de piqûre, pas de maladie.
Que contiennent nos flacons ? Les ingrédients actifs approuvés

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Les ingrédients actifs les plus courants, ceux que vous voyez partout, sont au nombre de trois : le diéthyltoluamide (DEET), la picaridine et l’huile d’eucalyptus citronné (OLE). On trouve aussi des produits dérivés de plantes, comme l’eucalyptus simple ou l’huile d’arbre à thé. Ils offrent une protection, oui, mais ils sont moins efficaces et demandent d’être remis beaucoup plus souvent.
Le débat de la sécurité : les produits chimiques sont-ils vraiment dangereux ?

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Le DEET, par exemple, a été l’objet de beaucoup, beaucoup d’études au fil des ans. La picaridine et l’OLE sont plus récents, mais ils sont aussi recommandés par les autorités australiennes et internationales. Faut juste être vigilant avec les « remèdes naturels » ou les recettes faites maison et non enregistrées. Ceux-là peuvent provoquer des réactions cutanées inattendues, ou d’autres problèmes. Bref, on s’en tient aux produits qui ont été testés pour leur sécurité et leur efficacité, et on suit la notice. Sinon, évidemment, si on boit le flacon, il y aura un risque, mais ça c’est du bon sens, n’est-ce pas ?
Protéger nos enfants : comment appliquer le répulsif en toute sécurité
Une étude de 2024 a même conclu que le DEET était le meilleur choix pour les enfants en bas âge, car il offrait la protection la plus sûre et la plus durable, tant qu’il est utilisé comme il faut. Pour appliquer le répulsif, voici les conseils de parents :
- Appliquez-le d’abord sur vos propres mains, puis frottez délicatement la peau de l’enfant.
- Si c’est un aérosol, vaporisez-le avec soin et jamais directement sur le visage.
- Ne laissez pas les petits l’appliquer eux-mêmes (risque d’ingestion).
Oh, et une dernière chose : les bracelets, les patchs et les autocollants anti-moustiques vendus pour les enfants ? Il n’y a guère de preuves qu’ils sont efficaces. Mieux vaut utiliser des moustiquaires sur les poussettes et les parcs pour bébés.
Astuces d’expert : la bonne méthode pour être vraiment protégé

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Les concentrations plus faibles offrent une bonne protection, mais vous devrez simplement en remettre plus souvent. Le vrai secret, peu importe si vous choisissez une crème, un spray ou un roll-on, c’est d’assurer une couverture complète de toute la peau exposée. Si vous allez nager, si vous transpirez beaucoup ou si le produit s’est enlevé en frottant, il faut absolument en remettre !
La prévention est notre meilleur allié cet été
N’oubliez jamais que stopper la piqûre est la seule façon de prévenir des maladies comme le Ross River. Un été sécuritaire passe par cette petite routine de protection, qui vaut largement l’effort.
Selon la source : medicalxpress.com
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