Un sondage pour comprendre les attentes face au vieillissement
credit : votrequotidien.ca (image IA)
Vous savez, avec l’allongement de la vie, la question de bien vieillir préoccupe de plus en plus de monde, pas vrai ? Pour vraiment saisir ce que pensent les citoyens de Hong Kong sur le développement des technologies pour les aînés, qu’on appelle la « gérontechnologie », l’Université Lingnan a tout simplement décidé de leur demander directement.
Ils ont mené un sondage d’opinion publique, et les résultats, publiés fin décembre 2025, sont assez parlants. On y voit clairement ce qui intéresse les gens, mais aussi ce qui les freine. C’est toujours intéressant de voir où va l’argent public, surtout quand il s’agit du bien-être de nos parents et grands-parents.
L’équipe de recherche a interrogé pas moins de 869 citoyens de Hong Kong, âgés de 18 ans et plus. Et ils ne l’ont pas fait n’importe où : c’était pendant le « Gerontech and Innovation Expo cum Summit » (GIES), qui s’est tenu du 20 au 23 novembre de cette année. Un cadre qui, finalement, tombe assez bien pour toucher des personnes déjà un peu sensibilisées au sujet.
La santé et l’exercice en tête des priorités, mais le prix fait obstacle
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Alors, bonne nouvelle d’abord : la connaissance de ces technologies progresse. 78% des personnes interrogées disaient connaître le terme « gérontechnologie », contre 76% l’année précédente. C’est un petit pas, mais c’est dans le bon sens. Mais le plus fascinant, c’est de voir où se portent les attentes.
Les domaines qui suscitent le plus d’intérêt sont, sans grande surprise, la santé (72%) et l’exercice physique (52%). Ça devance largement des aspects comme l’alimentation (42%) ou le cadre de vie (38). On dirait bien que les gens voient ces technologies surtout comme un moyen de préserver leur autonomie et leur vitalité, bien plus que pour le confort pur. Peut-être aussi que les Jeux Nationaux organisés à Hong Kong cette année ont mis la pratique sportive un peu plus en lumière, comme le suggère une des chercheuses.
Mais voilà, entre l’envie et la réalité, il y a souvent un mur : le coût. Et là, le sondage est sans appel. Près de 60% des répondants estiment que le prix de ces produits est tout simplement « prohibitif ». C’est même en augmentation par rapport à l’année dernière. En plus de ça, plus de la moitié (52%) se plaignent d’un manque d’information sur ces produits, et environ un tiers (34%) ne savent même pas où les acheter. Autant dire que le chemin vers l’adoption est encore semé d’embûches.
Un appel massif à l’action du gouvernement
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Face à ces freins, les personnes sondées ont une idée très claire de qui doit agir : le gouvernement. Les chiffres sont carrément écrasants et montrent une attente sociétale forte.
D’abord, 92% des gens « soutiennent » ou « soutiennent fortement » que l’État accorde une aide financière supplémentaire aux maisons de retraite et autres services pour seniors, spécifiquement pour qu’ils puissent acheter et utiliser ces technologies. Ensuite, 90% sont tout aussi favorables à élargir le « Elderly Health Care Voucher Scheme » (un système de chèques-santé) pour que les aînés eux-mêmes soient aidés à acquérir ces produits.
Mais l’aide ne doit pas se limiter à l’achat. Plus de 91% des répondants pensent aussi que le gouvernement devrait « booster » son soutien à la recherche et au développement menés par les secteurs industriel et commercial. L’idée, c’est de stimuler la croissance de toute une filière, la fameuse « économie argentée ». Et enfin, presque tout le monde (95%) reconnaît le rôle clé que les universités ont à jouer pour faire avancer tout ça.
Le Dr. Chloe Siu Pui-yee, qui a mené l’étude, souligne un point intéressant. Certains répondants ont directement évoqué le problème de la sarcopénie – cette perte de masse et de force musculaire liée à l’âge qui rend les gestes du quotidien difficiles et augmente le risque de chutes. Leur suggestion ? Investir davantage dans la prévention, via des technologies qui aident à maintenir la force musculaire et à faire de l’exercice régulier. Un tel investissement, disent-ils, pourrait bien réduire les dépenses de santé futures et bénéficier à toute la société. C’est un raisonnement qui a du sens, non ?
Conclusion : Un optimisme marqué, mais qui nécessite un coup de pouce
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Malgré les obstacles pratiques, le sondage dégage un sentiment global très positif. En effet, 95% des personnes interrogées se disent « optimistes » ou « très optimistes » quant à l’utilisation potentielle des produits de gérontechnologie. C’est énorme. Ça montre une vraie confiance dans la capacité de l’innovation à améliorer la vie.
Le message qui ressort est donc assez clair et cohérent. D’un côté, les citoyens voient un immense potentiel, surtout pour garder la santé et rester actifs. De l’autre, ils sont conscients que sans un soutien public fort – sous forme de subventions aux structures, d’aides directes, de soutien à la R&D et d’éducation –, ce potentiel risque de rester inaccessible pour une grande partie de la population, notamment les plus modestes.
L’Université Lingnan, de son côté, affirme vouloir continuer à travailler en collaboration avec différents secteurs pour relever les défis de la société vieillissante. En fin de compte, cette enquête sonde comme un baromètre utile. Elle montre que la population est prête, mais qu’elle attend des actes concrets pour que la promesse de la gérontechnologie devienne une réalité pour tous.
Selon la source : medicalxpress.com
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.