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Incroyable : une patiente sauvée en 24h grâce à… du Coca-Cola !

credit : votrequotidien.ca (image IA)

Quand la réalité dépasse la fiction médicale

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Franchement, le corps humain est parfois un mystère absolu, vous ne trouvez pas ? On tombe de temps en temps sur des histoires médicales qui semblent tout droit sorties d’un film de science-fiction. Tenez, il n’y a pas si longtemps, aux Pays-Bas, une pauvre dame s’est pointée aux urgences parce qu’elle voyait des têtes de dragon à la place des visages des gens. Effrayant, non ?

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre cas du jour qui nous vient tout droit des États-Unis. C’est l’histoire d’une femme de 63 ans dont le cas a fait grand bruit récemment. Elle s’est présentée aux urgences de l’hôpital Brigham and Women’s de Boston dans un sale état : nausées terribles, vomissements… bref, la totale. Elle avait aussi des douleurs à l’estomac qui ne voulaient pas la lâcher.

En discutant un peu avec les blouses blanches, elle leur a avoué que ça traînait depuis des mois, cette histoire. Elle souffrait de vomissements (sans sang, heureusement) et d’une sensation de brûlure assez étrange qui partait du haut de son abdomen, traversait tout son flanc droit pour finir sa course dans son dos. Pour y voir plus clair, les médecins se sont penchés sur son dossier médical. Et croyez-moi, il était déjà bien épais.

Le diagnostic inattendu : une « pierre » dans l’estomac

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Il faut dire que la sexagénaire ne partait pas gagnante côté santé. Elle cumulait déjà pas mal de soucis : un diabète de type 2, une insuffisance rénale chronique de stade 2 — ce qui n’est pas rien — et, pour couronner le tout, un reflux gastro-œsophagien (le fameux RGO). Le problème, c’est que ses nouveaux symptômes, cette douleur bizarre qui irradie dans le dos, ça ne collait pas vraiment avec son historique habituel. Les médecins, un peu perplexes je suppose, ont décidé de creuser.

Dans une étude publiée très récemment, le 24 septembre 2025 pour être précis, dans la prestigieuse revue The New England Journal of Medicine, l’équipe soignante raconte comment ils ont procédé. Ils ont lancé la batterie de tests classique : analyses en laboratoire, imagerie, et un scanner abdominal.

Et là… surprise ! Les images ont révélé une dilatation des voies biliaires, mais surtout un estomac gonflé à bloc, rempli d’une espèce de masse semi-solide. Le verdict est tombé : c’était un « bézoard gastrique ». C’est un terme un peu barbare pour désigner une masse compacte qui se forme dans l’estomac à partir de trucs qu’on n’a pas digérés, souvent des fibres de fruits ou de légumes qui s’agglomèrent. C’est assez rare, figurez-vous. Selon un article du World Journal of Gastrointestinal Endoscopy, on ne voit ça que chez moins de 0,5 % des patients qui passent une œsophagogastroduodénoscopie. Pas de chance pour elle.

Une ordonnance surprenante : le Coca-Cola à la rescousse

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Alors, comment on se débarrasse d’un truc pareil ? Habituellement, les médecins ne rigolent pas : c’est soit le bistouri pour une ablation chirurgicale, soit une endoscopie pour aller casser la masse en petits morceaux à l’intérieur de l’estomac. Mais là, ils ont opté pour une méthode… disons, plus « épicerie du coin ». Ils lui ont prescrit du Coca-Cola. Oui, vous avez bien lu.

On entend souvent dire qu’il faut boire du gazeux quand on a mal au ventre. Bon, le site Self nous rappelle que c’est souvent une idée reçue, sauf peut-être pour aider à digérer un petit ballonnement léger. Mais dans ce cas précis, c’est de la chimie pure ! Le Coca est connu médicalement pour ses propriétés acides.

D’après des chercheurs cités dans une étude de 2024 du World Journal of Gastrointestinal Endoscopy, la présence d’acides carbonique et phosphorique dans la boisson peut littéralement aider à désintégrer les fibres qui composent ces fameux phytobézoards. C’est puissant quand même, non ?

Le plan des médecins était costaud : ils voulaient qu’elle avale 3 000 millilitres de Coca. Ça fait quand même l’équivalent de 8,5 canettes ! Le tout à ingurgiter en 12 heures. La patiente a dû faire de gros yeux… elle a avoué qu’elle n’aimait même pas les boissons gazeuses ! Face à son refus (et on la comprend un peu), ils ont coupé la poire en deux : va pour 1 500 ml, soit la moitié.

Conclusion : Guérison express et mise en cause d’un médicament

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Le résultat ? Bluffant. À peine 24 heures plus tard, la dame se sentait déjà beaucoup mieux. Ses nausées avaient dégringolé et cette gêne abdominale insupportable s’était envolée. Pour être sûrs, les médecins ont refait une endoscopie, histoire de vérifier l’intérieur de l’estomac. Et là, plus rien. Le bézoard s’était volatilisé, dissous par le soda.

Mais pourquoi a-t-elle eu ça en premier lieu ? C’est là que ça devient intéressant pour ceux qui suivent l’actualité des régimes. Selon les médecins, le coupable serait le sémaglutide. Vous savez, ce médicament à base de GLP-1 qu’on utilise beaucoup — et parfois de manière détournée — pour la perte de poids. Il ralentit la vidange de l’estomac, ce qui peut favoriser ce genre d’accumulation. Comme quoi, même les médicaments miracles ont leurs petits effets secondaires inattendus…

Selon la source : science-et-vie.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.