Le moral sous la pluie : comment la météo grisâtre impacte notre cerveau, selon Jimmy Mohamed
Richard Davis - 2025-12-04 09:55
credit : credit : votrequotidien.ca (image IA)
Quand le ciel nous dicte notre humeur
Jimmy Mohamed, le spécialiste en nutrition et bien-être que l’on voit souvent à la télé, nous explique très clairement pourquoi ces journées grises, froides ou pluvieuses, ont un impact biologique réel sur nous. C’est avant tout une histoire de chimie dans notre tête. On parle de sérotonine et de mélatonine, deux acteurs essentiels de notre humeur et de notre niveau d’énergie. Heureusement, même si cette influence est observable — baisse d’entrain, motivation réduite, envie de cocooning — il existe des solutions très simples pour y faire face.
Sérotonine, soleil et le coup de blues

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Le problème est simple : moins il y a de lumière pour stimuler ces cellules, moins le signal est fort. Résultat immédiat : une baisse de sérotonine. C’est la cause directe de ce petit coup de blues lancinant qu’on ressent quand la grisaille s’installe pour la semaine. Ces journées grises et pluvieuses prolongées affectent vraiment notre humeur, même sans que nous puissions identifier une autre raison apparente à notre vague à l’âme.
La mélatonine, cette invitée indésirable de l’hiver

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Mohamed souligne, en s’appuyant sur des sources médicales, que c’est ce mélange explosif — trop de somnolence (mélatonine) et pas assez de joie (sérotonine) — qui favorise, chez certains, la fameuse dépression saisonnière. On est léthargique, épuisé, on traîne la patte et l’envie de sortir ou d’entreprendre nos activités quotidiennes s’évapore. Qui n’a jamais ressenti ça, franchement ?
L’engrenage de l’inactivité et le cercle vicieux

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L’activité physique, même minime, stimule naturellement la sérotonine et améliore l’énergie. Si l’on se terre, l’énergie baisse. Le moral suit. Et on se retrouve dans un engrenage : on est fatigué, on s’isole, on est encore plus triste. Le temps pluvieux et le manque de contacts sociaux aggravent la situation. Il est essentiel de prendre conscience de ce phénomène pour pouvoir le casser.
Douleurs : une question de perception, pas d’humidité

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Ce qui se passe en réalité, c’est un changement de notre perception. Quand notre moral est au plus bas à cause du ciel gris, on devient plus attentif, plus sensible à toutes nos sensations corporelles. Les petites douleurs que l’on ignorait deviennent soudain plus vives. C’est psychologique, avant d’être météorologique. Comprendre cette influence permet de ne pas attribuer systématiquement ses maux au mauvais temps.
Le secret pour rebondir : bouger absolument, malgré tout

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L’activité physique, même modérée, est un régulateur de sommeil et un antidépresseur naturel formidable. Garder un rythme actif, surtout quand on n’en a pas envie du tout, est un moyen simple, mais d’une efficacité redoutable, de prévenir la fatigue, la baisse de moral et ce sentiment de déprime saisonnière.
Les petites habitudes qui changent tout

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Il conseille de privilégier une assiette équilibrée, riche en oméga-3 et en vitamines pour soutenir le moral. Et n’oubliez pas le côté social ! Rester connecté avec ses proches brise l’isolement et est crucial. Dix à quinze minutes de marche, prendre le temps de respirer dehors… Ce sont des rituels anodins qui font une différence énorme dans la production de ces fameux neurotransmetteurs. L’objectif est de reprendre le contrôle de son énergie.
Agir là où nous avons le contrôle

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Nous avons les outils en main. En adoptant ces gestes simples de bouger malgré la pluie et de chercher la lumière, on peut grandement limiter l’impact du mauvais temps sur notre équilibre et notre dynamisme. Ne laissons pas la mélatonine prendre le dessus !
Selon la source : pleinevie.fr
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